Et si l’atelier devenait lui-même un sujet de fiction dont les participants seraient les personnages ? S’autoriser cette impertinente mise à distance aurait la vertu du rêve. Elle pourrait prendre la forme d’une nouvelle fantastique, d’un polar, d’un conte…: une jubilatoire prise de liberté. L’animateur, ici, susceptible de donner un éclairage nouveau sur ce qui se passe reprend sa liberté d’auteur.
Songeons à l’“Anatomie d’un coeur” de Marie Nimier où la pratique compassée des choristes s’achève dans un bain de sang dans la sacristie. Animateurs et participants, ne pas s’abstenir…
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